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BACK TO 20'S with PROKOFIEV and the OFF des musiciens de l'Orchestre de Paris !
Cette semaine Prokofiev est à l'honneur! Le OFF vous propose une petite échappée dans les années 20, pendant le séjour parisien du compositeur.
Créé en 1924, le quintette dont est tiré cet extrait fut à l'origine composé pour un ballet intitulé "Trapèze". Tour à tour tendre et drolatique, sa musique nous transporte dans l'univers du cirque...

Regardez la vidéo complète sur la chaine YouTube du Off des musiciens : youtu.be/A1_Kr6RuG4s
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Les 40 ans du Choeur, en replay sur Culturebox ! ... See MoreSee Less

[L'INSTANT CULTUREBOX] Plus de 300 chanteurs, tous amateurs, constituent le Chœur de l'Orchestre de Paris, qui fête ses 40 ans. ▶️ le replay : culturebox.francetvinfo.fr/opera-classique/musique-classique/concert-des-40-ans-du-choeur-de-l-or...

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PORTRAIT DE LA SEMAINE
Béatrice Nachin : altiste de l'Orchestre de Paris

Votre état d’esprit actuel ?

Je suis particulièrement fière d’appartenir à l’Orchestre, grâce à la Philharmonie mais aussi grâce aux musiciens qui sont dans une forme impériale, avec une dynamique et un réel enthousiasme engendré par l’arrivée de Daniel Harding. Nous avons de très belles perspectives pour l’avenir.

Comment êtes-vous venue à l’alto ?

En réalité, un peu par hasard. L’alto était une des rares classes où il restait de la place ! (rires). J’ai eu la chance d’avoir un excellent professeur, Philippe Mouchon, qui a formé toute une génération d’altistes.

La qualité pour devenir musicien d’orchestre ?

Être très réactif et à l’écoute pour gagner en autonomie et en souplesse. Daniel Harding nous a d’ailleurs répété que le rôle du chef est d’aider les musiciens à jouer ensemble comme si nous jouions de la musique de chambre.

La musique de chambre ?

Absolument nécessaire ; elle développe l’écoute et l’osmose entre les musiciens. Quand avec l’orchestre nous travaillons un programme sur quelques jours, la musique de chambre nous permet de nous plonger dans de nouvelles oeuvres sur une plus grande période. Cela nous fait travailler sur le long terme, et on découvre de nouvelles oeuvres. J’ai dernièrement eu beaucoup de plaisir à jouer le Quatuor no 2 de Janáček avec des collègues. Une magnifique découverte !

Si vous deviez apprendre à jouer d’un autre instrument ?

j’ai toujours eu un faible pour la sonorité du hautbois. C’est un instrument qui a une place de choix dans l’orchestre, avec une partie riche la plupart du temps. Il existe de surcroît de magnifiques solos, comme dans le deuxième mouvement du Concerto pour violon de Brahms.

Un chef qui vous a subjuguée ?

Riccardo Chailly. Une série avec lui m’a beaucoup marquée : Daphnis et Chloé, le ballet intégral avec le Choeur de l’orchestre en 2012. Il dégageait un incroyable charisme et avec lui tout était facile, nous n’avions plus qu’à nous laisser porter par cette oeuvre extraordinaire.

Un modèle ?

Tabea Zimmermann, avec qui j’ai eu la chance de faire une master-class. C’est une musicienne hors norme, très humaine et qui incarne l’alto comme aucun autre musicien au monde.

Un musicien qui vous a impressionnée ?

Didier Lockwood. J’ai eu l’occasion de l’accompagner lors d’un concert il y a quelques mois et j’ai été séduite par ses dons d’improvisation ; il y avait toujours du sens, une logique, et une liberté de jeu fascinante.

Une oeuvre de prédilection ?

La Cinquième de Mahler. Je l’écoute tout le temps. Mahler est un compositeur qui me transporte, et depuis l’arrivée de Daniel Harding, nous avons la chance d’en faire de plus en plus à l’orchestre.

Une passion en-dehors de la musique ?

J’aime écrire à mes heures perdues, de la fiction essentiellement. L’écriture est une activité qui m’apaise et me permet de m’intéresser à toutes sortes de sujets. La musique n’est pas forcément présente dans mes projets. Peut-être un jour aurais-je envie d’aller au-delà du simple passe-temps, mais pour l’instant je n’en éprouve pas le besoin.

Un livre de chevet ?

Une prière pour Owen de John Irving. J’adore l’univers de cet écrivain, qui part toujours dans d’incroyables digressions, mais parvient à recouper les fils de l’intrigue à la fin de l’ouvrage. Ses personnages sont hors norme, ce que j’apprécie également dans la vraie vie.
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Chopin's first piano concerto by Seong-Jin Cho, latest Chopin International Piano Competition winner, tonight and tomorrow at the Philharmonie de Paris (Tomas Netopil, conductor).
Le Premier concerto pour piano de Chopin en répétition, interprété par Seong-Jin Cho, brillant vainqueur du dernier concours Chopin de Varsovie. Concerts ce soir et demain soir à la Philharmonie de Paris.
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PORTRAIT DE LA SEMAINE
Cécile Gouiran : Violoniste de l'Orchestre de Paris

Comment êtes-vous venue au violon ?

J’ai commencé le piano à 4 ans et dans la salle de cours voisine, les petits violonistes jouaient en grand groupe dans une drôle de cacophonie. J’ai eu envie de m’amuser avec eux et j’ai commencé l’année suivante.

Une musique qui a bercé votre enfance ?

Mon père est fou de jazz et m’a transmis sa passion. Avec lui, j’ai écouté vraiment tous les styles, mais depuis quelques années je reviens aux « big bands » des années 30-40 (Count Basie, Glenn Miller, Jimmie Lunceford). C’est une musique qui met de bonne humeur instantanément !

Le déclic pour devenir musicienne ?

À 15 ans, j’ai découvert le Deuxième concerto de Prokofiev. Je n’aimais pas le répertoire du violon jusque-là car je travaillais surtout des pièces mettant en valeur le côté virtuose de l’instrument. Mais les belles sonorités russes de ce concerto, son lyrisme tendre et le caractère parfois sarcastique de cette musique m’ont ouvert de nouveaux horizons, qui méritaient bien qu’on passe sa vie à les explorer !

Un répertoire de prédilection ?

J’ai une fascination pour la musique de Richard Strauss, que j’ai d’abord découvert avec Le Chevalier à la rose. Et il me reste le souvenir inoubliable d’Elektra que nous avons donné avec l’orchestre au Festival d’Aix sous la direction d’Esa-Pekka Salonen....

Quelle musique écoutez-vous chez vous ?

Essentiellement du lyrique, des cantates de Bach aux opéras de Strauss, en passant par Mozart bien sûr. Les voix me touchent infiniment, sûrement parce qu’elles sont rattachées à ma première expérience professionnelle à l’opéra. J’écoute aussi beaucoup beaucoup de musique de chambre, et... très rarement du symphonique ! Peut-être suis-je comblée de ce côté-là ?!

Le plaisir de la scène ?

J’ai débuté à l’Orchestre de l’Opéra de Marseille et j’appréciais beaucoup l’intimité de la fosse qui est un véritable cocon. Sur scène, en orchestre symphonique, je me sentais parfois trop exposée avec toute cette lumière ! Mais l’arrivée à la Philharmonie, qui est une salle très chaleureuse et enveloppante, m’a totalement réconciliée avec la scène.

Un compositeur que vous avez appris à aimer ?

Malher. Sa musique m’effrayait un peu, puis j’ai vu Mort à Venise de Visconti, dans lequel l’Adagietto de la Cinquième symphonie apparaît comme un chant funèbre bouleversant. J’ai pu en profiter lors de notre récente tournée avec Daniel Harding, mais comme il nous l’a rappelé, ce mouvement est une lettre d’amour à Alma, qu’il épousera peu de temps après... Il n’y a finalement rien de triste là-dedans !

Dernier coup de coeur musical ?

Le Deuxième quatuor à cordes de Janáček « Lettres intimes » que j’ai joué la saison dernière avec des musiciens de l’orchestre. Une oeuvre très exigeante, aux sonorités intenses et d’un expressionnisme ardent, qui décrit, à travers une écriture souvent fragmentée, la complexité des sentiments amoureux. Sa musique m’a habitée pendant plusieurs mois, certains motifs fous et obstinés tournaient sans cesse dans ma tête !

Un soliste ?

Truls Mørk que nous avons accompagné il y a quelques années dans Don Quichotte de Strauss. J’aime la sensibilité et la sincérité de son jeu et son humilité. C’est un artiste qui laisse transparaître une certaine fragilité – à mon sens –, et c’est aussi ce qui me touche !

Vous plaquez tout, où allez-vous ?

Je ne voudrais pas vivre ailleurs qu’à Paris ! J’ai l’impression qu’une vie ne suffirait pas pour en découvrir tous les visages.
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